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Libye

Insurrection nationaliste en Libye

Les forces nationalistes libyennes ont repris le contrôle de plusieurs villes, notamment, dans le sud du pays.

Plusieurs manifestations anti-Otan ont été rapportées depuis trois jours.

Le drapeau vert flotte à nouveau sur Ajdabiya , Marsa el-Brega, le port de Ras Lanuf, Sabah, Sellouk ou encore Tobruk.

Le Congrès national, imposé par l’Otan —mais souvent composés d’anciens kadhafistes, dont certains sont restés secrètement loyaux— a décrété l’état d’urgence dans tout le pays.

Il n’y a jamais eu de « révolution » en Libye, mais une opération couverte de l’Otan pour provoquer la sécession de Benghazi et utiliser Al-Qaida pour renverser le gouvernement de Tripoli. En définitive, l’Otan a bombardé Tripoli et assassiné Mouamar el-Kadhafi. L’intervention « humanitaire » étrangère a fait 160 000 morts et a contraint les deux tiers de la population à l’exil.




Les Frères musulmans créent un gouvernement provisoire à Barqa




Les autorités de Benghazi ont annoncé la constitution d’un gouvernement régional autonome au sein de la Libye.

Fin avril, les autorités de Benghazi avaient annoncé leur intention de créer un État indépendant. Après 6 mois de tractations, elles ont donc franchi le pas. Officiellement, le gouvernement régional prétend se situer encore au sein de la fédération libyenne, mais d’ores et déjà il a fait main basse sur plus de la moitié du pétrole national.

La nouvelle région comprend quatre districts : Benghazi, Tobrouk, Ajdabiya et le Jebel Akhdar. Le nouveau gouvernement est présidé par un Frère musulman, Abd-Rabbo al-Baraasi.



Réseau Voltaire | 25 octobre 2013


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